Conseil d'administration de la SCC


 Comité exécutif

Tami Martino, Président

 J’ai reçu mon doctorat en génétique médicale et en microbiologie de l'Université de Toronto (UdeT), et un post-doctorat en physiologie à l'UdeT et en cardiologie au Peter Munk Cardiac Centre de l'Hôpital général de Toronto. La création du laboratoire Martino en 2009 au sein du département des sciences biomédicales de l'université de Guelph (UdeG) a marqué le début de mon parcours universitaire indépendant. Au fil des ans, j'ai assumé diverses fonctions, passant de professeur adjoint à professeur agrégé, puis à professeur titulaire en 2019. En outre, je suis la directrice fondatrice du Centre for Cardiovascular Investigations (CCVI) à l'UdeG, et je suis le titulaire de la chaire distinguée en recherche cardiovasculaire moléculaire. Ma recherche est à la pointe de la médecine circadienne, axée sur la biologie circadienne et son application à la cardiologie clinique. Je suis spécialisé dans la désynchronisation circadienne, la chronothérapie et les modulateurs à petites molécules du mécanisme circadien, ainsi que dans leur application à nos principales causes de décès - l'ischémie myocardique et la reperfusion (crise cardiaque), l'hypertension (pression artérielle élevée), l'hypertrophie cardiaque et l'insuffisance cardiaque. Mon expertise couvre un large spectre de techniques circadiennes et cardiovasculaires englobant des approches environnementales, génétiques et physiologiques. Au sein de la SCC, avant d'être présidente, j'ai assumé les fonctions de trésorière. Hors de la SCC, je suis chercheur de carrière à la Fondation des maladies du cœur (FMCC) dans le domaine de la médecine circadienne et de la santé cardiaque et je fais partie de son comité consultatif exécutif scientifique. Je suis également membre du conseil de l'Académie internationale des sciences cardiovasculaires, section Amérique du Nord.

Diane Boivin, Vice-président

Je suis professeur titulaire de psychiatrie à l'Université McGill et directrice du Centre d'étude et de traitement des rythmes circadiensau Centre de recherche de l'Hôpital Douglas à Montréal. Après mon doctorat en médecine à l'Université Laval (1981-1985), mon internat médical (1986), mon PhD en neurosciences à l'Université de Montréal (1986-1993) et mon postdoctorat en endocrinologie à l'Université Harvard (1992-1997), je suis revenue au Canada fondermon laboratoire de recherche en chronobiologie humaine.Depuis 1997, j'ai développé un vif intérêt pour les différences sexuelles et le système circadien féminin. Mon équipe de recherche a étudié l'interaction entre les cycles menstruel et circadien ainsi que les perturbations circadiennes chez les femmes atteintes de trouble dysphorique prémenstruel, les femmes ménopausées et les travailleuses postées.Notreprogramme de recherche actuel se concentre sur les différences sexuelles dans la physiologie circadienne, avec des applications pratiques pour les travailleurs et travailleuses sur horaires atypiques.Ceprogramme de recherche est reconnu à l'international et aborde la question des différences sexuelles et du travail posté de manière translationnelle, multidisciplinaire et globale.

Phillip Karpowicz, Secrétaire

J’ai obtenu mon doctorat à l’Université de Toronto, étudiant les cellules souches neuronales de souris dans le laboratoire de Derek van der Kooy (2003-2008). Je me suis ensuite réorienté pour le post-doctorat, que j’ai complété dans le laboratoire de Norbert Perrimon au Harvard Medical School, où j’ai étudié les cellules souches intestinales chez la drosophile (2008-2014). C’est là que j’ai découvert, à travers un criblage génétique, que les gènes de l'horloge sont nécessaires dans les cellules souches intestinales des drosophiles afin de veiller à la régénération adéquate de l’intestin. Ceci était surprenant, puisqu'un rôle des rythmes circadiens était peu reconnu dans la biologie des cellules souches à cette époque. Mon laboratoire à l’Université de Windsor porte actuellement sur les rythmes circadiens dans l’appareil gastro-intestinal, chez la drosophile et la souris, de même qu'en utilisant des organoïdes intestinaux.

Patricia Lakin-Thomas, Trésorière

Originaire de Californie, j'ai obtenu mon PhD en biologie à l'Universitéde Californie, San Diego. J'ai travaillé dans le laboratoire de Stuart Brody, où j'ai appris à aimer le champignon Neurospora crassa et ses rythmes circadiens de formation des spores. J'ai ensuite passé uncertain nombre d'années à l'Université de Cambridge (Royaume-Uni) en tant que chercheure indépendante et "lecturer", avant de m'établir au département de biologie de l'Université York, en tant que professeure agrégée en 2002. Mon laboratoire utilise toujours Neurospora comme modèle d'étude des bases moléculaires des rythmes circadiens. Nous utilisons la génétique, la biochimie et labiologie cellulaire pour étudier des rythmes qui ne requièrent pas deboucles d'autorégulation transcriptionnelle/traductionnelle. Nostravaux pourraient indiquer des mécanismes communs à la régulation des rythmes parmi tous les eucaryotes.


 Représentants des membres

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Rae Silver

Helene L and Mark N Kaplan Professor of Natural and Physical Sciences

Psychology Department, Barnard College

Psychology Department, Columbia University

Department of Pathology and Cell Biology, Columbia University Medical School

Nader Ghasemlou

J’ai complété un doctorat en neuroimmunologie à l’Université McGill ainsi qu’un stage postdoctoral en physiologie de la douleur à la Harvard Medical School. Durant mon stage postdoctoral, j’ai découvert de manière fortuite que les comportements associés à la douleur chronique dépendaient du moment de la journée. Depuis, mon équipe de recherche, le Pain Chronobiology & Neuroimmunology Lab, s’emploie à élucider la contribution des gènes de l’horloge biologique à la neuroinflammation chez la souris, ainsi que l’influence du moment de la journée sur la symptomatologie des maladies chez les patients. Notre équipe adopte une approche translationnelle visant à combler le fossé entre les milieux clinique et préclinique. Nous avons rejoint le Krembil Brain Institute et l’Université de Toronto au début de l’année 2026.

Deniz Top

Le laboratoire du Dr Top adopte une approche interdisciplinaire innovante qui combine la biochimie, la neurobiologie et les études comportementales afin de comprendre comment le comportement est régulé à l’échelle moléculaire chez l’organisme modèle Drosophila melanogaster. Par extension, le laboratoire Top cherche également à élucider l’étiologie moléculaire des troubles de santé mentale, qui toucheraient environ une personne sur trois au Canada au cours de sa vie.


Membres étudiants

Katelyn Horsley

Je suis étudiante au doctorat dans le laboratoire de Dr Mike Antle à l'Université de Calgary. Nos recherches portent sur la caractérisation des circuits neuronaux qui sous-tendent le déphasage non photique chez les rongeurs. Je suis née sur l'île de Vancouver, en Colombie-Britannique, où j'ai observé la nature et ses cycles dès mon plus jeune âge. Cependant, ce n'est qu'au cours de mon baccalauréat à l'université de l'île de Vancouver que j'ai découvert ma passion pour les rythmes circadiens. Grâce aux conseils de mon superviseur de premier cycle, Dr Elliott Marchant, je me suis entichée de la beauté du système circadien. C'est là que j'ai commencé ma carrière en recherche en étudiant les drosophiles, avant de passer aux rongeurs au cours de ma maîtrise avec Dr Antle. Mon objectif à long terme est d'intégrer mon amour pour le plein air et la chronobiologie en étudiant les rythmes circadiens chez les animaux sauvages.

Juliana Meyerfreund

Je suis une étudiante en deuxième année de la maîtrise à l’Université McGill sous la supervision du Dr Nicolas Cermakian. J’ai découvert les rythmes circadiens durant mon Baccalauréat et j’ai été fascinée par la façon dont ils influencent de nombreux aspects de la physiologie. Cherchant à combiner cet intérêt avec ma formation en microbiologie et immunologie, j’ai intégré le laboratoire du Dr Cermakian. Mes recherches actuelles portent sur la façon dont l’horloge circadienne contrôle l’infection parasitaire aux niveaux cellulaire et moléculaire. Mon objectif est de mieux comprendre quelles boucles rétroactives de transcription/traduction de l’horloge moléculaire façonnent les réponses immunitaires.

Stephanie U

Je suis une étudiante au doctorat dans le Translational Neuroscience Lab de l’Université Simon Fraser sous la supervision de la Dre Brianne Kent. Dans le cadre du Brain Resilience Study, mon projet porte sur la façon dont les rythmes circadiens influencent la résilience cérébrale, le vieillissement et la maladie d’Alzheimer. J’ai découvert les rythmes circadiens pour la première fois durant mon Baccalauréat en psychologie à SFU, lorsque j’ai exploré, sous la supervision du Dr Ralph Mistlberger, l’impact de l’alcool et l’exercice sur l’apprentissage et la neurogenèse. Cette expérience a suscité un intérêt pour les rythmes circadiens, et m’a poussé à poursuivre une maîtrise en santé publique à l’Université de la Colombie-Britannique, où j’ai examiné l’influence du sommeil et des rythmes circadiens sur les risques de maladies chroniques chez les travailleurs de la santé.



Anciens membres du conseil

Florian Storch, Représentants des membres

Ilia Karatsoreos, Secrétaire

Nicolas Cermakian, President, 2013-2023

Michael Antle, Vice President

Sarah Ferraro, trainee representative

Maria Neus Ballester Roig, trainee representative

Hai-Ying Mary Cheng, Représentante des membres, 2015-17, Secrétaire, 2017-21

Joel Levine, Représentant des membres, 2013-21

Andrea Smit, Membre étudiante, 2018-20

Sara Hegazi, Membre étudiante, 2015-19

Tami Martino, Trésorière , 2013-19

Emma O’Callaghan, Membre étudiante, 2017

Lalanthi Ratnayake, Membre étudiante, 2017-18

Marc Cuesta, Membre étudiant , 2013-15

Elena Tsimakouridze, Membre étudiante, 2013-17

Ralph Mistlberger, Représentant des membres, 2013-15

Marie Dumont, Représentante des membres, 2013-17

Valérie Mongrain, Secrétaire, 2013-17


© Société canadienne de chronobiologie 2023